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Walkyrie : [valkiRi] ou valkyrie n. f. 1. Nom donné dans la mythologie scandinave aux divinités féminines qui présidaient aux batailles et amenaient les guerriers au Walhalla (paradis). 2. Plaisant Femme forte, plantureuse. Nibelungen, dans la myth. germanique (Allemagne, Scandinavie, Islande), nains possesseurs de prodigieuses richesses et soumis au roi Nibelung («Fils du brouillard», c.-à-d. du monde souterrain). Siegfried avait vaincu un dragon et s’était baigné dans son sang, devenant invulnérable, mais une feuille s’était collée sur son flanc, délimitant une zone vulnérable. Il tua Nibelung et s’empara du fabuleux trésor; lui et ses compagnons prirent le nom de Nibelungen, transmis aux possesseurs ultérieurs du trésor, les Burgondes. Cette légende naquit après le massacre des Burgondes (pop. rhénane) par les Huns au Ve s. (V. Edda). Vers 1200, un anonyme d’Allemagne du S. conte, dans la Chanson des Nibelungen (Nibelungenlied), l’alliance de Gunther, roi des Burgondes, et de Siegfried, qui aime la sœur de celui-ci, Kriemhild. Gunther vainc la walkyrie Brünhild (ou Brunehilde), reine d’Islande, et l’épouse. Comme Siegfried a, grâce à sa cape magique, remplacé Gunther, Kriemhild et Brünhild entrent en conflit; Kriemhild révèle malencontreusement à Hagen, vassal de Brünhild, quelle zone du corps de son époux est vulnérable, et Hagen le tue. Kriemhild, pour venger Gunther et Siegfried, épouse Hetzel (Attila), qui massacre Gunther et les Burgondes; elle-même décapite Hagen avec l’épée de Siegfried et se fait tuer par les Ostrogoths. L’Anneau du Nibelung, festival scénique en un prologue et 3 journées (dit cour. Tétralogie), sur des textes et une musique de Wagner, qui modifia fortement la légende: l’Or du Rhin (prologue en 4 tableaux, 1854), la Walkyrie (3 actes, 1856), Siegfried (3 actes, 1869), le Crépuscule des dieux (un prologue et 3 actes, 1874). 1. Dans l’Or du Rhin, les Filles du Rhin demandent au nain Alberich de renier l’amour à jamais et lui donnent l’or avec lequel il forge une bague aux pouvoirs illimités. Le grand dieu Wotan (Odin) dérobe cette bague. Alberich, avide de vengeance, attache à l’anneau une malédiction: pour rémunérer les géants qui construisent le Walhalla (séjour des héros morts dans les combats), Wotan le leur donne et ceux-ci s’entre-tuent. 2. Dans la Walkyrie, riche en péripéties opposant Wotan à divers membres de sa famille, notam. à sa fille Brunehilde, Alberich fomente la mort de Siegmund, lequel est tué en combat singulier par la faute de Wotan, son père. 3. Fils de Siegmund et de Sieglinde, Siegfried tue le géant Fafner avec l’épée magique de son père et s’empare de l’anneau, puis il délivre la walkyrie Brunehilde du sommeil où Wotan l’avait plongée pour avoir protégé le couple incestueux Siegmund-Sieglinde. 4. Dans le Crépuscule des dieux, Brunehilde et Siegfried se jurent fidélité et le héros donne la bague à Brunehilde. Mais Hagen, le fils d’Alberich, veut leur perte: Siegfried absorbe un philtre magique qui lui fait oublier Brunehilde, et, sous l’apparence de Gunther (demi-frère de Hagen), reprend à celle-ci la bague maudite. Se croyant trahie, Brunehilde devient la complice de Hagen dans le meurtre de son amant. Les Filles du Rhin lui révèlent la machination et elle ordonne la construction d’un bûcher funéraire; ayant remis l’anneau à son doigt, elle enflamme le bûcher et se précipite sur le corps de Siegfried alors qu’il prend feu. Les Filles du Rhin se saisissent de la bague. Hagen tente vainement de les poursuivre. Le Walhalla s’enflamme. L’ère des dieux s’achève. Les Nibelungen, film de Fritz Lang (1924), fresque épique aux superbes images, en 2 parties: la Mort de Siegfried et la Vengeance de Kriemhilde, avec Paul Richter (1895 ­ 1961).

Warhol : (Andy) (Pittsburgh 1929 – New York 1987), peintre et cinéaste américain d’origine slovaque : inlassables répétitions sérielles d’un visage (Marilyn Monroe, 1962), d’un objet (Campbell’s Soup, 1962). Il réalisa ou produisit de nombreux films underground de 1963 à 1973. Comme plasticien, un des représentants du pop art, il a procédé par multiplication d’une même image à base photographique (boîte de soupe, portrait de Marilyn Monroe, cliché de la chaise électrique, etc.) avec permutations de coloris. Exaltant ainsi la banalité de la société de consommation et de médiatisation, il fut un des chefs de file de la contre-culture. Musée à Pittsburgh.

Was ist das : Qu’est – ce que c’est

Willie Dixon : Né le 1er juillet 1915 à Vicksburg, Mississippi . Roi des auteurs-compositeurs et figure omniprésente de l’évolution du blues de Chicago, Willie faisait déjà parti de la scène du blues accoustique avec les Big-Three. Il a participé en tant que bassiste , auteur ou producteur, à de nombreux disques à succés sorti chez Chess , de Muddy Waters à Chuck Berry, en passant par Howlin’Wolf, Little Walter et bien d’autres. Il a assisté Buddy Guy et Otis Rush au début de leurs carrières, jouant ainsi un rôle capital dans l’émergence de ce qu’on appela le « son de la côte ouest ». Dixon était à sa manière un calculateur dont le but était de faire jouer ces chansons par un large éventail de musiciens. Mais cela profitait autant aux artistes qui jouaient ses compositions qu’à lui même, car c’était surtout un visionnaire , doté d’un solide sens du tube, qui contribua beaucoup à faire de la production de Chess et Cobra l’une des meilleurs musiques populaires de tous les temps. Willie est mort en 1992.

Winchester : Carabine à répétition, de fabrication américaine à l’origine, utilisée pendant la guerre de Sécession et celle de 1870 (calibre 10,7 mm).

Wo ist das blut ? Ich habe durst… : Où est le sang ? J’ai soif…

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