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H comme…

Halifax : Port du Canada, capitale de la Nouvelle-Écosse, sur l’Atlantique. Population : 372 679 hab. (recensement de 2006) .Terminus ferroviaire, port de commerce (conteneurs) et centre industriel (automobile, raffinerie de pétrole, alimentation). Université.

Hambourg : en allemand Hamburg, deuxième ville et principal port d’Allemagne, au fond de l’estuaire de l’Elbe, à 130 kilomètres de la mer du Nord; capitale du Land et de la région de la Communauté européenne (CE) du même nom; (755 km²); 1592800 habitants. C’est un des plus grands ports européens, bien relié à son arrière-pays et bénéficiant d’un avant-port, Cuxhaven. Une forte industrie s’est développée (métallurgie, constructions navales, raffinerie de pétrole, etc.), liée aux activités portuaires. ­ Université. Musée de peinture et de sculpture. ­ Principal centre, avec Lübeck, de la Hanse teutonique, Hambourg, ville libre en 1510, connut son apogée au XVIIe siècle (premier port européen). Son commerce fut compromis par le Blocus continental. Très endommagée par les bombardements alliés de 1943 et handicapée par le partage de l’Allemagne, elle se releva rapidement.

Hammett (Dashiell) : ( Saint Mary’s County, Maryland, 1894 ­ New York, 1961 ), écrivain et scénariste américain. Il fut l’un des initiateurs du roman noir américain: la Moisson rouge (1929), le Faucon maltais (1930), la Clé de verre (1931).

Hang – Tchéou : V. de chine, capitale du Tchö – Kiang; 784 000 habitants, ancienne capitale de la Chine du Sud, sous les Song. Pagode du XIII° siècle

Hiéroglyphe : n. m. 1. Signe, caractère fondamental de l’écriture des anciens Égyptiens. 2. Plur. Fig. Écriture illisible, signes très difficiles à déchiffrer.

Histrion : n. m.Bateleur, bouffon, cabotin

Hitler (Adolf) : (Braunau, Haute-Autriche, 1889 ­ Berlin, 1945), homme politique allemand. Caporal durant la guerre de 1914-1918, il devint chef (1921) du Parti national-socialiste allemand des travailleurs, doté d’une formation paramilitaire. Après le putsch manqué de Munich (1923), il passa neuf mois en prison, y écrivit Mein Kampf («Mon combat»), exposé des théories du nazisme qu’il mit en application après 1933: suprématie de la «race aryenne», extermination des Juifs, nécessité de l’«espace vital» pour le peuple allemand, dont le «destin» serait de dominer l’Europe. Servi par la crise écon. de 1929 et par la division des partis de gauche, le parti nazi devint prépondérant, et Hitler accéda à la chancellerie en janv. 1933. Par la violence et la ruse, il assura sa dictature, le plébiscite de 1934 le reconnaissant Führer de l’État allemand. Sa polit. d’annexion déclencha la guerre de 1939-1945. À partir de 1944, il s’acharna à poursuivre une guerre sans espoir et se suicida le 30 avril 1945, mais son corps ne fut pas retrouvé.

H.I.V : ( Sigle pour virus de l’immunodéficience humaine ) Rétrovirus, présentant une grande affinité pour les lymphocytes et qui est l’agent du sida.

Homère ( l’Odyssée d’ ) : L’existence, au IXe s. av. J.-C., du plus célèbre des poètes antiques fut longtemps l’objet de controverses. Sept villes ont prétendu le voir naître et sa cécité légendaire n’est sans doute que le symbole du regard intérieur du créateur. Mais, qu’il ait existé ou non, Homère est resté, de Virgile à Joyce, une référence majeure de toute la littérature occidentale.
La légende homérique – L’existence du personnage d’Homère, au IXe s. av. J.-C., est entourée de légendes dès le VIe s. av. J.-C. La tradition le représente errant de ville en ville et déclamant ses vers. Hérodote, son premier biographe, voit en Homère un Grec d’Asie Mineure.
Dès le VIIe s. av. J.-C., l’œuvre est connue de tout le monde hellénistique et exerce une influence majeure sur ses philosophes et ses écrivains. Pour Platon, « Homère a fait l’éducation de la Grèce. » Le texte de l’Iliade et de l’Odyssée est fixé par le tyran athénien Pisistrate, qui en fait établir une édition écrite à la fin du VIe s. av. J.-C. La question homérique commence à être posée au XVIIe siècle, à l’occasion de la querelle des Anciens et des Modernes, par l’abbé d’Aubignac, qui voit dans l’Iliade une suite de poèmes différents réunis par des rhapsodes. En 1795, le philologue allemand F. A. Wolf attribue l’Iliade et l’Odyssée à des aèdes différents. Malgré les contrastes évidents de langue, de milieu, de morale entre les deux œuvres, la thèse semble aujourd’hui prévaloir de deux auteurs culturellement proches ou d’un auteur unique, écrivant les deux épopées à cinquante ans d’intervalle, à partir des fragments d’une tradition orale.
« L’Iliade » : les conflits héroïques – Destinée à être récitée devant un public de guerriers, l’Iliade est d’abord une épopée militaire, où les scènes de combats et l’exaltation du courage occupent la première place.
Le thème de la colère d’Achille permet d’unir les 24 chants et donne à l’œuvre sa tension dramatique. Agamemnon a ravi sa captive Briséis à Achille, qui, furieux, abandonne les Grecs devant les murs de Troie. Thétis, la mère d’Achille, obtient de Zeus que la victoire quitte le camp grec. Après un dénombrement détaillé des forces en présence, la lutte se déroule au rythme des combats singuliers, entre Ménélas et Pâris, Diomède et Énée, Hector et Ajax, puis des mêlées générales. Alors que les Troyens sont sur le point d’incendier la flotte grecque, Achille prête ses armes à Patrocle, qui, s’avançant témérairement, est tué par Hector. Pour venger son ami, Achille se fait forger par Héphaïstos de nouvelles armes, reprend le combat et tue Hector. Les deux derniers chants sont consacrés aux funérailles de Patrocle et d’Hector, dont Achille a rendu le cadavre au roi Priam. L’Iliade représente cependant moins le récit épique de l’affrontement des civilisations grecque et asiatique que le poème de la victoire de l’homme sur lui-même. Achille triomphe de sa colère, de son désespoir, de sa rancune contre Hector, et même de son destin, en acceptant la mort précoce qui lui a été prédite. Certaines scènes (l’apparition d’Hélène sur les remparts de Troie, les adieux d’Hector et d’Andromaque, les pleurs du roi Priam) introduisent dans l’action guerrière une note émouvante et les comparaisons pittoresques ou lyriques permettent constamment de varier le ton du récit.
« L’Odyssée » : une œuvre de maturité – L’Odyssée est une épopée non plus guerrière et héroïque, comme l’Iliade, mais humaine et initiatique, où l’homme solitaire affronte les épreuves avec sa volonté, son intelligence et son adresse. Ce poème, lui aussi en 24 chants, est consacré au retour d’Ulysse dans son royaume d’Ithaque, après la guerre de Troie. Mais, au lieu d’évoquer de manière linéaire dix années d’errance, l’épopée, centrée sur les derniers jours du voyage, procède par retours en arrière et par le récit parallèle des aventures de Télémaque, fils d’Ulysse. Alors qu’à Ithaque les prétendants occupent le palais royal et demandent à la reine Pénélope de choisir parmi eux son nouveau mari, Télémaque se met en quête de son père auprès des rois Nestor et Ménélas. Les chants suivants relatent la navigation d’Ulysse entre l’île de la nymphe Calypso et les côtes des Phéaciens sur laquelle le jette la tempête. Accueilli par la fille du roi, Nausicaa, Ulysse raconte pendant un banquet ses pérégrinations, où, « homme aux mille ruses », il a dû affronter les Cyclopes, la magicienne Circé, une descente aux Enfers, les Sirènes, les écueils de Charybde et de Scylla, et la nymphe Calypso. Enfin, Ulysse aborde à Ithaque et retrouve son fils, dont il se fait reconnaître. Pénélope promet d’épouser celui qui pourra tendre l’arc de son époux ; aucun n’y parvient, sauf Ulysse, déguisé en mendiant, qui massacre les prétendants. Les retrouvailles des époux sont suivies d’une seconde descente aux Enfers et marquent le retour du calme à Ithaque. Comme dans l’Iliade, le recours au merveilleux n’est pas un simple artifice pour permettre au poète de dénouer une situation. L’intervention des dieux, qui sont animés de toutes les passions humaines, a même quelque chose de dérisoire face au dépassement par des mortels, comme Ulysse ou Achille, de leur condition.

Hopper Edward : (22 juillet 1882 – 15 mai 1967) est un peintre et graveur américain, qui exerça essentiellement son art à New York, où il avait son atelier. Il est considéré comme l’un des représentants du naturalisme ou de la scène américaine, parce qu’il peignait la vie quotidienne des classes moyennes. Au début de sa carrière, il représenta des scènes parisiennes avant de se consacrer aux paysages américains et de devenir un témoin attentif des mutations sociales aux États-Unis. Il produisit beaucoup d’huiles sur toile, mais travailla également sur des affiches, des gravures en eau-forte et des aquarelles. Une grande partie de l’œuvre de Hopper exprime la nostalgie d’une Amérique passée, ainsi que le conflit entre nature et monde moderne. Ses personnages sont le plus souvent esseulés et mélancoliques.

Howlin’ Wolf : (1910-1976). Une des figures de proue du Chicago blues. Guitariste, chanteur mais aussi harmoniciste, il a enregistré de nombreux albums pour la maison de disques Chess et a rencontré tous les plus grands bluesmen de l’époque, notamment Willie Dixon.

Humanoïde : Se dit de ce qui présente des caractères ou des formes humaines. En science-fiction, être «non humain» ressemblant à l’homme.

Hybride : 1. Animal ou végétal qui résulte du croisement de deux sujets d’espèces différentes. Le bardot est un hybride de cheval et d’ânesse. Caractère hybride: chez les êtres vivants diploïdes, caractère que gouverne une paire de gènes allèles mutés l’un par rapport à l’autre. 2. Mots hybrides, formés de radicaux empruntés à des langues différentes. «Bigame», formé du latin «bis» et du grec «gamos», est un mot hybride. 3. Qui utilise à la fois le calcul numérique et le calcul analogique, en parlant d’un matériel informatique.

Hydre : 1. Animal fabuleux de la mythologie grecque, en forme de serpent d’eau. 2. LITT. Mal qui se renouvelle constamment et semble augmenter en proportion des efforts faits pour le détruire : L’hydre de l’anarchie. 3. Petit cnidaire (hydraire) solitaire et nu des eaux douces, ayant de 6 à 10 tentacules, qui peut se couper spontanément en 2 ou 3 morceaux, dont chacun régénère un animal entier.

Hydrocarbure : n. m. Corps composé exclusivement de carbone et d’hydrogène. ( On distingue: les hydrocarbures saturés, ou paraffines [méthane, par ex.]; les hydrocarbures éthyléniques, ou oléfines; les hydrocarbures acétyléniques; les hydrocarbures aromatiques [benzène, par ex.]. Fort abondants dans la nature [notam. dans les pétroles], ils servent à fabriquer de nombreux produits chimiques.)

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