Skip to content

Dernières balises (avant mutation) (1981)

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

 


Voir les 8 commentaires
  • Chatrian denis
    12 janvier 2013 à 15:26

    L’album
    si je devais en prendre qu’un ce serait celui la
    une porte vers la poésie .
    Merci

  • Calou
    2 novembre 2011 à 19:03

    Pour moi, un de tes meilleurs…

  • 1515
    19 mars 2011 à 23:34

    1

  • Lorelei2
    20 février 2011 à 19:49

    C’est l’album que je conseille en général quand quelqu’un qui ne connait pas Thiéfaine me demande 1 seul album pour découvrir, ça n’est pas mon préféré mais je crois que c’est celui qui fait l’unanimité …

  • koamae
    20 décembre 2010 à 10:02

    SUBLIME !!!
    Un pur chef d’oeuvre, HFT a trouvé sa voie avec ce disque. Je ne m’en lasse pas, même si pour moi, son sommet absolu viendra 3 ans après !

  • Damsduhaut
    29 novembre 2010 à 23:00

    c’est pour moi le meilleur de tous les albums juste devant « soleil cherche futur ».
    A quand un concert sur les terres natales

  • cocoy
    21 novembre 2010 à 17:13

    La claque !!!!!!!!!!!!!!!! Découverte D’HFT, oui Dieu existe, Amen…

  • Adrien
    20 novembre 2010 à 00:32

    Ou « Dernières prières (avant Communion) » (C’est pas de moi !). Cet album est cité comme l’œuvre majeure d’Hubert. Contestable. En tout cas, selon moi, le suivant est meilleur. Mais c’est une évidence, du début à la fin, cet album est exceptionnel. Un changement radical, pour le coup, une révolution dans l’univers d’Hubert, qui, avec cet album, tourne le dos à une période très folklo-délirante. Si on lui collait jusque là une étiquette, à partir de 1981, il est temps d’en changer. L’humour noir est poussé à l’extrême pour devenir bien plus noir qu’humour ! C’est presque cynique. Ca renifle les planchers qui grincent, les fonds de bouteilles, la dope, la mort. Mais ça renifle tout ça avec une puissance tant musicale que textuelle que non seulement, ça passe comme une lettre à la poste auprès d’un public non initié, mais qu’en plus, pour les autres, on ne peut pas rêver mieux. Le coupage de tiffs est plus que symbolique. Quand cet album sort en 1981, l’œuf a explosé !