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A

A comme…

Abel : personnage biblique. Second fils d’Adam et d’Éve, assassiné par son frère Caïn (jaloux de voir Dieu préférer le sacrifice d’Abel au sien).

Abraham : ou Abram (XIXe s. av. J.-C.), personnage biblique; premier patriarche des Hébreux et «père des croyants» juifs, chrétiens et musulmans. Selon la Genèse, Dieu le conduit d’Ur, en Chaldée, jusqu’au pays de Canaan et lui promet un fils, Isaac, de sa femme Sara, jusque-là stérile. Sara ayant engendré Isaac, Dieu réclame à Abraham le sacrifice de ce fils, mais se contente, au moment de l’holocauste, d’un geste d’obéissance et de foi. Son autre fils, Ismaël, était né d’une esclave, Agar, répudiée à la naissance d’Isaac.

Abscon (se) : LITT. Difficile à comprendre : Langage abscons.

Abyssinie : ancien nom de la région correspondant aujourd’hui à l’Éthiopie.

Albumineuse : Qui contient de l’albumine, Protéine simple, contenue dans le sérum, soluble dans l’eau.

Amadou : n. m. Combustible spongieux qu’on tire de l’amadouvier.

Amniotique : Qui appartient à l’amnios. Le liquide amniotique protège et hydrate le fœtus.

Amsterdam : capitale et très important port de commerce des Pays-Bas (dont la capitale administrative est La Haye). Ville sillonnée de canaux, à l’embouchure de l’Amstel; l’agglomération compte plus d’1 million d’habitants (ville: 716000 habitants) [1997]; centre industriel, touristique et d’affaires, taille de diamants; raffinerie de pétrole. ­ Célèbres musées, le Rijksmuseum (Rembrandt, notamment) et le Stedelijkmuseum (Van Gogh). ­ Dès le XVe siècle, elle fut le principal centre commercial de la Hollande. En 1568, elle fit partie des Provinces-Unies. Au XVIIe siècle, sa prospérité s’accrut par la création de la Compagnie des Indes orientales et de la Banque d’Amsterdam.

Anachorète : Moine qui vit dans la solitude. Celui qui mène une vie très retirée.

Androgyne : adj. (et n.) Qui tient des deux sexes; hermaphrodite. Syn. de monoïque.

Anthrax : Affection constituée par la réunion de plusieurs furoncles contigus.

Anthropoïde : 1. adj. Qui ressemble à l’homme, en parlant d’un animal. Singe anthropoïde. 2. Sous-ordre de primates comprenant les singes et les hominidés.

Anticoagulant : anticoagulant, ante adj. et n. m. Qui s’oppose à la coagulation du sang, partic. dans le traitement des thromboses. L’héparine est un anticoagulant physiologique.

Antivirale : Se dit d’une substance utilisée pour lutter contre la pénétration ou le développement de virus dans l’organisme.

Arbois : chef – lieu de canton du Jura (arr. de Lons-le-Saunier) , sur la Cuisance ; 4118 habitants. Vins les plus renommés du vignoble du Jura.

Arcane : Secret, mystère. Les arcanes de la nuit, de l’histoire, de la politique.

Aristote : philosophe grec (Stagire, Macédoine, 384 – Chalcis, Eubée, 322 av. J.-C.). En puissance, la science est dirigée vers le général, en acte vers le particulier : cette formule d’Aristote vaut aussi pour son œuvre, dont le thème fondateur est la référence au « milieu », en tant qu’univers où coexistent raison et société, expérience et pensée, vie et éternité, devenir et perfection.
La vie d’un philosophe pédagogue et courtisan – Aristote, dit « le Stagirite », quitte la Macédoine à 17 ans pour Athènes, où il rejoint l’Académie. Il y suit les cours de Platon vingt années durant. Il échoue dans sa tentative pour lui succéder, et part pour l’Asie Mineure, à Assos, afin de créer un centre d’enseignement et de recherche. Il compose alors le dialogue Sur la philosophie, la « charte d’Assos ». Par la suite, il accepte l’invitation du roi Philippe II de Macédoine comme précepteur de son fils Alexandre. Après l’avènement de son élève, Aristote reprend le chemin d’Athènes. Il y fonde le Lycée, où il enseigne « en se promenant » -d’où le nom de l’école « péripatéticienne » -, mais tout en ayant d’intenses activités. À l’annonce de la disparition brutale d’Alexandre, Aristote quitte précipitamment la ville et meurt peu après.
Les textes d’Aristote – Les grandes œuvres d’Aristote seront éditées par Andronicus de Rhodes dans la Rome de Cicéron, redécouvertes au Moyen Âge par le truchement des Arabes, écartées après Copernic, réhabilitées à l’époque actuelle.

L’œuvre aristotélicienne :

L’encyclopédie et l’épistémologie – Chez ce savant universel, rigueur et clarté sont liées dans les classifications, qu’il s’agisse des régimes politiques (monarchie, aristocratie, oligarchie, démocratie, tyrannie) [ Politique, Constitution d’Athènes], de morale (Éthique à Nicomaque), des règnes naturels (il introduit la distinction entre roches et minéraux) ou des genres littéraires (tragédie, épopée, dans un livre partiellement conservé ; comédie, dans un livre perdu) [ les Catégories, De l’interprétation, Premiers et Seconds Analytiques]. La méthodologie – Soucieux de recherche, il multiplie les distinctions : contenus et fonctions, niveaux de principes, acte et puissance, matière et forme, tout en restant attentif au rôle de l’observateur (Topiques).
La logique et le langage – Aristote crée la logique en tant que système formel ; il utilise des symboles pour les variables, pose des principes et réfléchit à une combinatoire pour situer entre eux les concepts dans l’expérience (Organon).
La physique et la métaphysique – L’époque à laquelle il vivait le conduisait à poser des questions de fond : la structure de la matière, l’organisation de la vie, le pouvoir de l’esprit et ses limites, la liberté de l’homme et son sens, la transcendance de la divinité et son mystère. Il parvient à constituer un système du monde, qui intègre les transformations dans une organisation qui avantage l’état stable, source et fin du mouvement (Du ciel, les Météores).
L’histoire naturelle – Aristote décrit 400 espèces animales environ. On lui doit notamment la grande subdivision du règne animal entre vertébrés (« sanguins ») et invertébrés (« exsangues »), le classement des chauves-souris parmi les mammifères, une bonne description de la vie sociale des abeilles, la distinction entre insectes diptères et hyménoptères, des observations sur divers poissons, des ouvertures vers l’écologie et la zoogéographie, enfin la notion capitale d’« espèce ». Aristote a été le premier à signaler l’accroissement du delta du Nil ou la lenteur des révolutions du globe. Certaines de ses découvertes n’ont été confirmées qu’au XIXe siècle. Plus biologiste que mathématicien, il fonde l’anatomie et la physiologie comparées et, surtout, développe la notion de nature (De la génération et de la corruption, Des parties des animaux, Sur la marche).

Astéroïde : n. m. Petite planète. La plupart des astéroïdes circulent autour du Soleil sur des orbites situées entre celles de Mars et de Jupiter. (Leur nombre est supérieur à 30000 et leur masse totale est inférieure au 1/1000 de celle de la Terre. Le plus gros, Cérès, a un diamètre de 1 000 km.)

Astronef : n. m. Appareil, piloté par l’homme, capable de se déplacer hors de l’atmosphère terrestre et plus généralement hors du champ de gravitation de la Terre. Syn. mod. Engin, véhicule spatial

Atlantide : île fabuleuse que les Anciens, partic. les Grecs, situaient à l’O. des colonnes d’Hercule (détroit de Gibraltar), dans l’océan Atlantique, où elle se serait engloutie.

Auschwitz : (en polonais Oswiecim), v. de Pologne; 28 000 hab. ­ Les nazis y implantèrent un grand camp d’extermination, sur 45 km², où périrent environ 1 million de Juifs et de Polonais entre 1940 et 1945. En 1984, un carmel y fut édifié, provoquant les protestations de la communauté juive internationale. Après un accord signé en 1987, le carmel a déménagé en 1993.

Australopithèque : n. m. Hominidé fossile découvert en Afrique australe et orientale. (Ses restes connus les plus anciens remontent à 3,5, voire à 5 millions d’années.)

Aztèques : peuple amérindien qui formait à l’origine une tribu appartenant à un groupe d’Indiens des zones septent. du Mexique précolombien: les Chichimèques. Ils s’installèrent vers 1325 en territoire toltèque, dans la région du lac Texcoco, où ils fondèrent Tenochtitlán (cité bâtie sur l’eau et site actuel de Mexico), avant de s’imposer par la force, en 200 ans, à tous les peuples d’Amérique centrale. Leur civilisation reposait sur une culture en partie héritée des Toltèques (architecture, motifs de la sculpture), une organisation politico-économique très évoluée et une religion polythéiste complexe impliquant des sacrifices humains. Mais l’Empire aztèque n’assura jamais son homogénéité, et Cortés, qui parvint à rallier les Indiens sous domination aztèque, le renversa facilement. Il fit mettre à mort Cuauhtémoc, le dernier de ses souverains, en 1525.

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Voir les 1 commentaire
  • le Doc. / Jean-Pierre Zéni
    26 août 2019 à 14:21

    🙂